L'erreur n°1 commise par les chasseurs de scouts


Par GardeProTeam
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Le printemps est enfin arrivé dans le nord. La neige a fondu, les oiseaux sont de retour et quel plaisir de pouvoir enfin ranger les raquettes !

Cette année, j'aimerais attirer votre attention sur un sujet différent. Après avoir discuté avec plusieurs chasseurs durant l'hiver, j'ai réalisé qu'au lieu de simplement se promener dans les bois en désignant… frottements et éraflures, Il serait bien plus utile de parler des erreurs courantes que nous commettons tous.

Je vais vous montrer d'emblée l'une des plus grosses erreurs, et comment la corriger peut complètement changer votre façon de trouver des cerfs adultes.

Le piège « Nord-Sud »

Voici un scénario typique : un chasseur explore une nouvelle zone. Il découvre un sentier de cerfs classique et très fréquenté qui traverse… bonne zone d'alimentation pour les chênes. Ils décident soit d'installer un mirador sur une crête orientée au nord, soit de continuer tout droit le long du sentier principal, à la recherche d'un endroit confortable repéré sur une carte.

J'appelle ça courir « nord-sud ». Si vous regardez un match de football américain, il y a toujours un running back qui reste entre les plaquages ​​et fonce droit au centre du terrain. C'est exactement ce que font beaucoup de chasseurs en forêt. Ils restent sur les crêtes principales, marchent en ligne droite et ne s'en écartent jamais.

En refusant de s'écarter de cette ligne droite, ils passent à côté de presque tout ce qui compte.

Sortez des sentiers battus

En pleine forêt, il faut être attentif à tout ce qui nous entoure. Il ne faut pas hésiter à quitter les sentiers battus et à explorer les environs.

Si vous marchez et que vous apercevez soudain au loin un épais bosquet de pins, vous devez vous arrêter et vous poser la question suivante : Qu'y a-t-il là-bas ? Y a-t-il des sentiers qui y mènent ? Y a-t-il des couchages là-haut ?

Il faut faire confiance à son instinct lorsqu'on a envie d'explorer un secteur. Trop de gens sont pressés. Ils veulent en finir rapidement avec leur repérage, ou se fient entièrement à ce qu'indique une carte. Mais les grands cerfs des bois ne se contentent pas de se promener dans un champ de soja dégagé. Ils errent partout.

À trouver leurs modèles, Il faut être curieux. Il ne faut pas avoir peur de s'écarter du chemin principal pour voir ce que l'on peut trouver.

Trouver des sentiers cachés

Pour bien montrer l'importance de cet endroit, j'ai délibérément bifurqué à droite depuis un sentier principal et me suis dirigé vers un bosquet de pins isolé. Je n'étais jamais allé à cet endroit précis auparavant. Je n'ai pas tardé à découvrir ce que la plupart des gens ignorent.

Un sentier très discret et caché descendait vers les pins. Alors que la plupart des chasseurs auraient continué tout droit à travers les collines dégagées de la zone d'alimentation des chênes, ce petit sentier portait une empreinte fraîche de cerf et une marque de grattage. C'est exactement le genre d'endroit où l'on a envie de… accrocher une caméra de chasse.

Personne n'aurait pu deviner sa présence. Mais c'est typiquement le genre d'habitat d'un cerf. Il pourrait bien se cacher dans ces pins, totalement invisible aux yeux des randonneurs qui longent la crête principale.

L'avantage du drainage

En suivant ce sentier caché, je suis descendu droit dans un ravin et j'ai débouché sur un petit étang.Ce terrain a créé un merveilleux point de pincement naturel.

Du point de vue de la chasse, les zones de drainage comme celle-ci sont idéales grâce au vent. En altitude, sur les collines dégagées, le vent frappe les arbres et se disperse. Mais dans une zone de drainage, les vents, surtout ceux du nord ou du nord-ouest, s'engouffrent directement. Ils sont beaucoup plus directs et réguliers.

Si je veux vérifier si ce cerf passe de jour ou de nuit, je commence par installer une caméra de chasse à ce passage. Une fois son horaire connu, voici ma stratégie : je m’approche discrètement par le sud, en restant à distance de l’endroit où je sais qu’il traverse. Je remonte le ravin pour profiter du vent constant, je grimpe dans les collines et j’installe un petit affût au milieu des pins. Je reste près du ravin car je sais que le vent y est régulier.

Conclusion

L'erreur la plus fréquente que je vois chez les chasseurs est de rester sur un chemin direct et d'ignorer le reste de la forêt. En forêt dense, il faut être attentif au moindre indice. Soyez curieux, faites confiance à votre instinct, sortez des sentiers battus et voyez ce que vous découvrez.


Dale Streubel

About the Author: Dale Streubel

Combining his college studies in Forestry Management and Wildlife Management at the University of Wisconsin with 60 years of tracking experience, Dale has done it all—from successful caribou hunts to leading outdoor scouting adventures.

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